Actualités

Pour lutter contre les violences faites aux femmes, des milliers de propositions de citoyens ont été recueillies entre novembre 2017 et février 2018 sur une plateforme de consultation initiée par Make.org. France Victimes a décidé de s'allier à Make.org pour participer aux ateliers de transformation de ces idées en actions.  

Plusieurs grandes actions sont ressorties telles que former les personnels de la police et de la justice ou encore d'intégrer cette thématique dans les scenarios de dessins animés ou séries télévisées. Celle qui a retenue l'attention de France Victimes est une application qui permet à une personne victime de recenser des éléments de son quotidien pour en garder la trace, la mémoire, et ainsi mieux prendre conscience de sa situation. Ce coffre-fort numérique permettra ainsi de faciliter un éventuel dépôt de plainte en donnant des informations précises aux enquêteurs. Une autre des fonctionnalités de l'application sera d'offri les ressources disponibles pour que la victime puisse s'en saisir et sortir de sa situation de violence.

Après plusieurs mois de discussions, le projet bénéficie depuis un mois d'un accélérateur technologique avec le programme Share-IT qui développe des solutions numériques à impact positif.

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Un coffre-fort numérique à disposition des victimes de violences répétées

Nommé « Mémo de vie », ce projet a pour ambition d’être une application disponible sur ordinateur et également sur smartphone à destination de toutes les victimes d’infractions pénales. Ce « journal intime numérique » permettra, dans un premier temps, aux victimes de violences répétées, de pouvoir stocker en toute sécurité tout élément relatant les violences qu'elles subissent. Tel un coffre-fort numérique, des photos ou vidéos des violences subies ou encore des enregistrements audios ou des notes de textes pourront être enregistrés tout en étant datés et décrits, constituant ainsi une pluralité d’indices pour les forces de l’ordre.

« Mémo de vie » informera également la personne victime sur les démarches à suivre et les accompagnements possibles. Ce « journal », en résumant les faits et en montrant l’historique des preuves, pourrait aussi permettre à l’utilisateur ou l'utilisatrice de prendre du recul et d’avoir conscience de la gravité de sa situation. Une fois que la victime se sentira prête à déposer plainte, celle-ci aura à sa disposition divers documents qui pourront s’avérer cruciaux pour les enquêteurs.

Actuellement en cours de cadrage, ce projet est conçu pour être testé en permanence auprès des victimes et également auprès des professionnels travaillant avec elles, et ainsi coller au plus près des besoins et contraintes des victimes. 

Si ce projet vous intéresse, que vous souhaiteriez vous investir dans les tests, ou simplement nous faire une remarque ou une recommandation pour renforcer l’impact de cet outil, une adresse : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 


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Le 3 juin 2017, un attentat survenait à Londres, au cours duquel 8 personnes sont décédées (dont 3 Français) et 48 ont été blessées (dont 8 Français).

L’audience Coroner débute le 7 mai devant la Cour criminelle de Londres et durera près de 3 mois.  

Durant cette période, seront présentées les circonstances des décès des victimes ainsi que celles des assaillants mais également des éléments concernant la sécurité des lieux au moment des faits.

Dans cette perspective, France Victimes, en lien avec la Délégation Interministérielle à l’Aide aux Victimes et le ministère de la Justice (SADJAV) a été missionnée pour organiser avec les familles françaises des victimes et les victimes blessées souhaitant assister au procès leur venue à Londres durant certaines périodes, et les y accompagner.

Cette phase d’accompagnement et d’anticipation est en effet essentielle pour ce moment attendu par les victimes, et en même temps parfois redoutée pour certaines, ce d’autant plus que s’ajoutent la méconnaissance du système judiciaire britannique et ses différences procédurales avec celui français, l’éloignement géographique, et la barrière linguistique.


Le 14 mars dernier, ALAVI-France Victimes 46 a signé une Convention d’Accompagnement des Victimes et de l’Enfance par le Chien. Les principaux partenaires de cette convention sont le procureur de la République de Cahors, Frédéric Almendros, l’Association Handi’Chiens, la Fondation Adrienne et Pierre Sommer, les barreaux du Lot et du Lot-et-Garonne, les Conseils Départementaux d’Accès aux Droits des deux départements, la Préfecture et le SDIS du Lot.

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Une aide morale pour les victimes

LOL, le 1er chien d’assistance judiciaire en Europe, a pour mission d'aider les victimes d'infractions pénales, dont les enfants. Il a vocation à être une aide psychologique, un soutien permettant aux victimes de s'apaiser et se sentir en sécurité.

L’Association Handi’Chiens l’a éduqué pendant deux ans dans le but de le former à rester aux cotés des personnes durant tous les actes de la procédure pénale (auditions, confrontations, expertises et audience de jugement). L’équipe d’ALAVI-France Victimes 46 ainsi que 7 Sapeurs-Pompiers qui se sont portés volontaires ont suivi une formation dispensée par l’association afin d’accompagner LOL.

Le labrador est confié aux Sapeurs-Pompiers du Lot qui ont réaménagé le Centre d’Incendie et de Secours (CIS) de Cahors afin de l’accueillir dans les meilleures conditions. ALAVI-France Victimes 46 en a la charge financière.

 

Une première en Europe

Le recours aux chiens d’accompagnement dans le cadre de procédures pénales se pratique déjà aux États-Unis, où l’on compte 250 chiens d’assistance judiciaire. Le Procureur de Cahors, à l’initiative du projet en France, s’est inspiré des pratiques américaines. 

Soutenu par le cabinet de madame la Ministre de la Justice, Nicole Belloubet, cette procédure innovante est actuellement en phase d’expérimentation pour 6 mois.

LOL a effectué sa première intervention le vendredi 29 mars auprès d’une victime mineure auditionnée à la brigade de gendarmerie. Alors que l’enfant avait auparavant refusé d’entrer dans le bâtiment, la présence rassurante du chien l’a aidé à se confier à l’enquêteur. Durant l’entretien de près de 40 minutes, il n’a cessé de caresser le labrador. Depuis celle-ci, LOL est venu en aide à d'autres victimes, notamment en étant présent aurpès de ces personnes en Cour d'Assises.

 

Cette initiave de médiation canine lors de la procédure judiciaire a été distinguée lors des Prix france Victimes 2019 en obtenant le Prix Coup de Coeur.

 


Un Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation (CIPDR) s'est tenu ce jeudi 11 avril à Strasbourg, quatre mois après l'attentat qui a frappé le marché de Noël de la ville. Le Premier ministre Édouard Philippe, présidant cette rencontre, a souligné ce choix hautement symbolique en montrant la "détermination" du gouvernement, des élus locaux et celle de la Nation toute entière de protéger la France et ses citoyens de ces évènement traumatiques. Plusieurs ministres étaient présents, notamment Nicole Belloubet, garde des Sceaux et ministre de la Justice, et Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur.

Peu avant la réunion, les membres du gouvernement ont été accueillis par l'association SOS Aide aux Habitants - France Victimes 67. Une présentation de ses initiatives en matière d'aide aux victimes et d'accès au droit ainsi que sur les médiations et la prévention de la radicalisation leur a été exposée.

 

Un bilan prometteur du Plan national de prévention et de radicalisation

Aux côtés d'Édouard Philippe et des ministres, Jean-Michel Meyer, président de l'association Viaduq - France Victimes 67, et Rachel Sarg, secrétaire générale, étaient également présents lors de cette réunion pour mettre en avant les diverses actions instaurées pour aider les victimes.

Le CIPDR a ainsi permis de dresser un premier bilan du Plan national de prévention et de radicalisation mis en place il y a un an, entraînant de nouvelles interventions en coopération avec les associations d’élus afin de prévenir les actes de délinquance.

 

 


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La fédération France Victimes est très heureuse de co-organiser avec Victim Support Europe la conférence annuelle de l’organisation européenne au Parlement européen à Strasbourg les 12 et 13 juin prochains sur la thématique de la « Reconstruction des Victimes ». 

Nous vous invitons dès maintenant à vous inscrire pour bénéficier d’un tarif privilégié jusqu’au 1er avril (après ce sera plus cher !) et surtout à candidater jusqu’au 25 mars à l’appel à communication dans le cadre de 4 sessions d’ateliers pour partager avec l’ensemble des participants européens et au-delà une action, une idée, un projet que vous portez sur le terrain de l’intervention et aussi de la recherche !

Pour tout faire et savoir : le site dédié à l'événement


France Victimes participe au salon Secours Expo, qui réunit les spécialistes du secours, des soins d’urgence et de la prévention, les 4, 5 et 6 avril prochains.

 

De nouveaux partenaires

Les associations d'aide aux victimes interviennent de manière totalement complémentaire - et plutôt a posteriori - des professionneles de la sécurité et de la protection civile. Il est donc naturel que France Victimes se rapproche de plus en plus de ce secteur. 

Ainsi, après avoir intégré le CNPC, participé au 125e Congrès des Sapeurs-Pompiers de France, la Fédération France Victimes investit le salon professionnel Secours Expo, du jeudi 4 avril au samedi 6 avril à la Porte de Versailles.


5 moments forts

Dans le cadre de sa participation à cet événement, France Victimes animera 2 ateliers et 3 formations.

Ateliers

Formations

 

Retrouvez plus d'information et inscrivez-vous sur le site du Salon Secours Expo.

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En 2019, comme chaque année, les professionnels de l'aide aux victimes se sont mobilisés pour la Journée européenne des Victimes, afin de sensibiliser et d'attirer l'attention de tous sur l'aide aux victimes et la prise en charge des victimes.

 

Une mobilisation sur le territoire français...

Ateliers, conférences, portes ouvertes... Partout en France, de nombreuses initiatives ont vu le jour au sein des associations France Victimes. Retrouvez-les sur la page facebook de l'événement.

La campagne de sensibilisation autour du 116006, numéro gratuit de l'aide aux victimes a été largement diffusée à l'échelle nationale, sur les réseaux sociaux, ainsi que sur des chaînes de télévision et de radio, à titre gracieux, afin de mobiliser autour du numéro et de l'aide aux victimes en général. 

 

...Et à travers l'Europe

Victim Support Europe s'est mobilisée sur les réseaux sociaux avec la campagne d'information et de témoignages Making Victims Rights a Reality.

L'organisme, qui regroupe les associations nationales d'aide aux victimes à l'échelon européen, a également relayé les campagnes nationales de ses membres

 

Toujours mobilisés en 2020 !

Avec un nombre d'appels reçus sur le 116006 ayant plus que doublé et plusieurs milliers de vues sur les réseaux sociaux, le bilan de la mobilisation France Victimes en 2019 nous motive à voir encore plus grand en 2020.

Restons mobilisés et préparons dès maintenant la prochaine Journée Européenne des Victimes !

Événement, campagne d'information, partenariats... : réfléchissez dés aujourd'hui à votre mobilisation 2020. Partagez-nous vos idées à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., nous vous aiderons tant que possible à réaliser et valoriser vos actions !

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Réalisée à l’initiative du CIDFF de la Meuse - France Victimes 55, l’exposition Sortir du silence rend hommage des femmes victimes de violence et à leurs histoires de vie.

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Sortir les femmes victimes de violences du silence

Pour raconter ces parcours complexes de femmes qui se sont battues pour gagner leur liberté, retrouver leur dignité, redevenir femme et reprendre leur place dans leur vie et dans la société, le CIDFF de la Meuse-France Victimes 55 a créé avec ces femmes une exposition, qui  leur est entièrement consacrée.

Celle-ci est constituée de portraits photographiques de ces femmes et de panneaux « messages-témoignages », qu'elles ont réalisées elles-mêmes.

Pour cela, des ateliers collectifs ont été mis en place de mars à novembre 2018, ainsi que des temps en individuels, afin que ces  femmes avec l'aide des professionnel.le.s puissent confectionner ces panneaux et les personnaliser  pour traduire les messages qu'elles souhaitaient délivrer.

Des photos réalisées tout au long des neuf mois de travail montrent les différentes étapes de construction de l'exposition et l'investissement de ces douze femmes du département.

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Une exposition itinérante

L’exposition a été présentée une première fois à Verdun, pour le lancement de la semaine orange en Novembre 2018 dans une chapelle de la ville.

Le 8 février 2019, un nouveau vernissage a eu lieu à la médiathèque de Bar le Duc en présence de différentes autorités (Sénateur, le Secrétaire général de la préfecture, le Président des maires de la Meuse, la mairesse de Bar le Duc, les services du département...), des partenaires de l'AAV, du public et les femmes qui se sont impliquées sur cette exposition.

Lors de cette soirée trés réussie et émouvante, le chanteur Roméo Putti était également présent pour interpréter sa chanson "Sans prescription", chanson dédiée aux violences sexuelles.  

L'exposition est restée 3 semaines et a rencontré une forte résonnance sur les réseaux sociaux.

 

Sensibilisation auprès des condamnés

Parallèlement, une action a été montée avec le SPIP (service pénitentiaire d'insertion et de probation) de Bar le Duc pour que des détenus puissent venir à l'exposition. C'est ainsi que 5 détenus  de la maison d’arrêt de Bar-le-Duc condamnés pour violences ont également découvert l’exposition le vendredi 1er mars, en présence de la JAP (Juge d'application des peines), de la substitut du parquet de Bar le duc, de la directrice du SPIP et ces CIP (conseillers en insertion professionnelle), ainsi que la directrice de France Victimes 55. L’objectif de cette visite était de sensibiliser les détenus sur la place de la victime, notamment pour prévenir la récidive et favoriser leur réinsertion dans la société. Cette action n'en est pas resté là car France Victimes 55 s'est rendu au centre de détention pour rencontrer à nouveau ces 5 détenus et refaire un point sur l'exposition, reparler des violences et des victimes.

 

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L’exposition a été conçue comme un outil de prévention et de sensibilisation à l'attention de tous : grand public, témoins, auteurs de violences, et surtout victimes.

"D'autres femmes victimes de violence se reconnaissent dans ces portraits et se disent 'si ces femmes ont pu se reconstruire, alors pourquoi pas moi ?'"explique Gaëlle Rivas, ex-directrice de France Victimes 55. Sortir du Silence permet ainsi à d'autres victimes de sortir de l'isolement, en leur disant qu’il est possible de s’en sortir, peut importe qui l'on est, ce que l’on a vécu, peu importe d’où l’on vient, où l’on vit.

L'exposition est destinée à être itinérante et à voyager à travers tout le département de la Meuse et pourquoi pas en France, pour continuer à porter ces témoignages d’espoir. Afin de faciliter les déplacements de l'exposition, le CIDFF - France Victimes 55 est en train de concevoir un guide de montage.

Aujourd'hui, elle est au TGI de Verdun, puis elle repartira à Bar le Duc à la DDCSP, puis au TGI de Bar le Duc...

 

Pour plus d'informations sur cette action, pour savoir comment s'en inspirer, comment la relayer, contactez le CIDFF - France Victimes 55 à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

 


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Dispositif national d'assistance aux victimes de cybermalveillance 

Incubé par l’ANSSI (Agence nationale de sécurité des systèmes d'information) en collaboration avec le ministère de l’Intérieur, le dispositif d'aide est désormais piloté par le Groupe d'Intêret Public (GIP) ACYMA dont France Victimes en devenu membre fin 2017.

Avec l’augmentation du nombre d’attaques informatiques, notamment de types rançongiciel et hameçonnage, la prévention et l’assistance portées aux victimes d’actes de cybermalveillance constitue un objectif prioritaire du gouvernement auquel s'associent France Victimes mais aussi e-Enfance pour les enfants et ados, et des entreprises du secteur. 

Particuliers, entreprises, collectivités terrioriales contre la cybermalveillance

Cybermalveillance.gouv.fr s’adresse gratuitement aux particuliers, aux entreprises et collectivités territoriales (hors OIV - Opérateurs d'importance vitale) et a pour objectifs :

  • la mise en relation des victimes via une plate-forme numérique avec des prestataires de proximité susceptibles de restaurer leurs systèmes ;
  • la mise en place de campagnes de prévention et de sensibilisation à la sécurité du numérique ;
  • la création d’un observatoire du risque numérique permettant de l’anticiper.

Engagée dans la prévention du risque numérique, avec la volonté de mieux accompagner les cyber victimes, France Victimes se veut également le porte-voix de ses associations locales, pour améliorer la prise en charge des victimes d'actes de cybermalveillances.  

France Victimes fait partie du collège « Utilisateurs » du GIP ACYMA «  Agir contre la CYberMAlveillance ».  

Au quotidien, les associations France Victimes accueillent des personnes victimes d'infractions commises en ligne (escroquerie, usurpation d'indentité) et également des personnes victimes de nouvelles formes de victimations (infraction aux faux supports techniques, rançongiciel...). 
S'il est important de pouvoir être accompagné lorsqu'on est victime, il est nécessaire d'apprendre à se prémunir pour sécuriser ses usages en ligne et éviter la re-victimisation.

 

Le site Cybermalveillance.gouv.fr a 3 fonctions :

- une fonction d’assistance aux victimes d’actes de cybermalveillance via un parcours pour être aidées techniquement (prestataire) et dans leurs droits.

- une fonction d’information et de sensibilisation sur la sécurité numérique.

- une fonction d’observation du risque numérique.

Dans le 1er volet du kit, il y a un fait spécifique « le hameçonnage » qui implique potentiellement des qualifications pénales : escroquerie ; collecte de données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite ; accès frauduleux à un système de traitement automatisé de données ; contrefaçon et usage frauduleux de moyens de paiement ; usurpation d’identité ; contrefaçon des marques… Pour ce type de faits, l’association FV peut donner un certain nombre d’éléments et informations aux victimes : Faire opposition ; déposer plainte ; changer immédiatement les mots de passe ; signaler à des organismes (signal-spam.fr ; phishing-initiative.fr ou encore Info escroqueries 0 805 805 017 N° gratuit).

Dans ce kit, il y a également des éléments qui permettent d’éviter une re-victimation, comme :

- Bien gérer ses mots de passe,

- Comment sécuriser ses appareils mobiles,

- Mieux sécuriser ses usages numériques personnels et professionnels.

Ces informations peuvent également éviter une victimation, et elles peuvent servir à nous tous, associations, institutions, collectivités... pour les usages professionnels mais aussi chacun d’entre nous à titre personnel.

Le GIP ACYMA a travaillé sur un 2e volet du Kit de sensibilisation sur 5 thématiques :
- 2 faits susceptibles d’incrimination : les Rançongiciels et les Arnaques au faux support technique ;

- 2 sujets pour mieux maîtriser sa sécurité numérique : les Mises à jour et les Sauvegardes ;

- 1 thématique plurielle : la question des Réseaux sociaux

Les 2 parties du kit de sensibilisation ont été réunies : pdf un kit de sensibilisation aux risques numériques (6.38 MB) .

Une campagne TV et digitale menée avec l'INC (https://www.cybermalveillance.gouv.fr/nos-articles/campagne-de-sensibilisation-tv-medias/) a été lancée en octobre 2018.

Un webinar de 8 minutes consultable à l'adresse suivante : https://www.inc-conso.fr/content/cybersecurite-comment-proteger-son-materiel-informatique-et-ses-donnees-personnelles-2 .

 

Comment se protéger en ligne ?

Téléchargez les fiches thématiques ci-dessous pour mieux comprendre les risques et savoir quoi faire pour vous protéger contre la cybermalveillance.

Connaître les risques et ses droits

  • L’hameçonnage est une technique frauduleuse destinée à leurrer l’internaute pour l’inciter à communiquer des données personnelles (comptes d’accès, mots de passe…) et/ou bancaires en se faisant passer pour un tiers de confiance.
    pdf Le hameconnage : fiche pratique
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  • Un rançongiciel est un logiciel malveillant qui bloque l’accès à l’ordinateur ou à des fichiers en les chiffrant et qui réclame à la victime le paiement d’une rançon pour en obtenir de nouveau l’accès. La machine peut être infectée après l’ouverture d’une pièce jointe, ou après avoir cliqué sur un lien malveillant reçu dans des courriels, ou parfois simplement en naviguant sur des sites.
    pdf Rançongiciel : fiche pratique (573 KB)

Pour ces infractions, n'hésitez pas à vous faire aidé par le réseau France Victimes pour aller déposer plainte : N° 116006 (appel et service gratuits).

Adopter les bonnes pratiques


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Après les événements de ces dernières semaines qui ont endeuillé Paris et Courchevel, un bilan de la mobilisation de France Victimes permet d'établir que les dispositifs de prise en charge des victimes initialement prévus pour les attentats ont pu bénéficier aux victimes de ces événements collectifs.

Les associations d'aide aux victimes ont eu un rôle central dans la prise en charge et la mise en relation des victimes et familles endeuillées avec tous les acteurs, pour une facilitation de leurs démarches. 

Pour chacune de ces situations, les associations France Victimes ont été mobilisées par les pouvoirs publics (autorités judiciaires en premier lieu) pour assurer cette mission. Les Comités Locaux d'Aide aux Victimes (CLAV) se sont aussi réunis rapidement après les événements ; des CLAV techniques ont été mis en place pour aborder la situation individuelle de chaque victime, examiner ce que chaque acteur pouvait proposer à son égard et ainsi adapter au mieux la réponse apportée. 

Pour mémoire : 

  • Pour les événements de la Rue de Trévise et de la Rue Erlanger
    Paris Aide aux Victimes a été mobilisée à titre principal, dès la phase d’urgence ; 8 autres associations du Réseau ont été saisies après l'explosion de la Rue de Trévise et une autre pour l'incendie de la Rue Erlanger. 
    L’Espace d'Information et d'Accompagnement (EIA) de Paris, 18 rue Poliveau a été identifié comme le lieu de prise en charge des victimes et sinistrés sur le long terme, animé par l'association parisienne de France Victimes, avec des permanences régulières des partenaires, et en lien avec la mairie de Paris. 

  • Pour Courchevel
    L'association France Victimes, AVIJ DES SAVOIE a été mobilisée à titre principal ; au total 33 associations ont été saisies, les victimes habitant souvent hors du département, mais y résidant pendant la période hivernale. 
    77 victimes ont été recensées, dont 2 personnes décédées. Il n'y a pas eu d’EIA mis en place mais des permanences pour les victimes sont tenues par l'association et par d’autres partenaires dans un lieu dédié à l’espace Emploi à Courchevel.