L'INAVEM a des liens avec de nombreuses associations, tant dans le domaine de l'aide aux victimes, que dans des domaines connexes, qui permettent aux victimes d'être orientées de manière complémentaire, et assistées sur la totalité de leurs problématiques. L'INAVEM entretient également des liens privilégiés avec de nombreux associations de victimes, qui se sont constituées à la suite d'un drame individuel ou collectif.

2015

L'INAVEM et l'Association Nationale des Médiateurs ont signé un partenariat 

ANM G Planes2015Lors de la Conférence des Présidents de décembre 2015, Michèle de Kerckhove, présidente de l'INAVEM et Gabrielle Planès, présidente de l'ANM, ont signé un partenariat qui a notamment pour objet de généraliser les échanges d'information, de développer des synergies dans la promotions de valeurs et des principes de médiation, et de promouvoir des modules de formation, des séances de supervision auprès des médiateurs des deux réseaux. 

Connaître l'ANM

L’ANM, créée en 1993, regroupe quelque 400 médiateurs et organisations impliquées dans la médiation. L’ANM est active à travers ses délégations régionales sur tout le territoire national. Elle est active à travers ses partenariats au niveau international. Les médiateurs de l’ANM, issus de très nombreux secteurs professionnels, exercent dans tous les champs de la médiation.

Selon l’article 2 de ses statuts, l’ANM a pour objet
1. d’offrir aux médiateurs un lieu d’échange, de formation et de perfectionnement et de leur apporter un soutien professionnel,
2. de promouvoir et favoriser la médiation par tous moyens appropriés,
3. de proposer à toute personne, physique ou morale, privée ou publique, des médiateurs dont elle reconnaît la compétence et l’indépendance.

Centre de formation, elle assure des actions de formation initiale et continue, ainsi que des séances d’analyses de pratiques, afin de contribuer à la professionnalisation des médiateurs.INAVEM ANM 2015web

Centre de promotion, elle organise de nombreuses manifestations visant à développer la médiation et à promouvoir ses valeurs auprès du grand public et des autorités politiques ou judiciaires.

Centre de médiation, elle propose des médiateurs indépendants et professionnels dans toute la France et sur le plan international afin d’assurer des médiations entre particuliers et/ou organisations en conflits. Elle veille à la pratique de la médiation dans le respect des principes éthiques et déontologiques de cette dernière.

Soucieuse de mieux inclure la médiation pénale dans ses réflexions et dans ses actions, l’ANM voit dans le partenariat avec l’INAVEM un moyen privilégié d’œuvrer dans cette direction et de contribuer ainsi au développement général de la médiation, tant conventionnelle que judiciaire et, dans ce dernier cas, en matière pénale comme en matière civile.

 

Sous l'implusion notamment de Nicole Tercq (à gauche sur la photo) et de Janie Bugnion de l'ANM (à droite), 
tant l’ANM que l’INAVEM voient dans leur partenariat la possibilité de formaliser et de développer les relations entre les deux associations, d’affirmer leur reconnaissance réciproque et leur volonté de travailler ensemble sur tout sujet où cette coopération peut contribuer à promouvoir la médiation dans son ensemble, tout en constituant pour la médiation pénale en particulier un relais utile à sa visibilité et à son développement. 

Pour en savoir plus sur l'ANM

 

Le 21 décembre 2015, l'INAVEM et la LICRA ont signé un partenariat.

Cette convention a pour objet de formaliser les relations entre les deux fédérations associations et d’affirmer leur reconnaissance réciproque et leur volonté de travailler ensemble sur tout sujet relatif au droit des victimes d’actes racistes, antisémites ou de discriminations à caractère raciste. Les deux organismes deviennent partenaires privilégiés réciproquement.

Ces relations se veulent être complémentaires et de bonne confraternité, dans l’intérêt des victimes.

3 axes pratiques de collaboration sont prévus : 

- Renforcer les liens au niveau local
- Mettre en place des saisines réciproques pour améliorer la prise en charge globale des victimes
- Mettre en place des formations réciproques.

Connaître la LICRA

La Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme (LICRA) est une association fondée en 1927.
La LICRA, se plaçant en dehors de tout parti politique et de toute organisation philosophique et confessionnelle, a pour objet de combattre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Au plus proche des victimes, la LICRA met à leur service ses compétences juridiques, représentées par sa plateforme d’accueil juridique et son réseau de plus de cent avocats bénévoles.
Au-delà de cette expertise, la LICRA peut compter sur sa force d’action militante mobilisée sur l’ensemble du territoire au travers de ses soixante sections locales.

 

 

2011

INAVEM / ANISCG : une meilleure coordination des interventions auprès des victimes au sein de la police et gendarmerie

Les deux institutions, l'INAVEM, fédération nationale regroupant les associations d'aide aux victimes souvent porteuse d'intervenants sociaux en services de police et de gendarmerie et l'ANISCG (association nationale d'intervention sociale en commissariat et en brigade de gendarmerie) ont signé leur convention de partenariat le 1er juin 2011 pour favoriser les actions de terrain de l'ensemble des intervenants sociaux.

Une trentaine de personnes représentant les ministère de la Justice, de l'Intérieur, les AAV INAVEM et des associations partenaires ont assisté à cette signature dans les locaux de l'INAVEM.

Depuis deux ans, INAVEM, représenté par son président Hubert Bonin, et l'ANISCG (association nationale d'intervention sociale en commissariat et en brigade de gendarmerie), représentée par son président, Thierry Delville, (au centre gauche de la photo) travaillent ensemble pour apporter un service toujours meilleur aux victimes et ce, grâce à un groupe de travail animé à l'INAVEM par la vice-présidente Nicole Tercq (à droite sur la photo), et Jérôme Bertin coordonnateur de l'animation réseau et à l'ANISCG, par Mesdames Paule Nicolas, vice-présidente (à gauche sur la photo) et Evelyne Biezanek, chargée de mission.

La formalisation de ce rapprochement axé vers le terrain se définit par trois objectifs de collaboration importants :
- amélioration de la coordination des professionnels de terrain, notamment par la mise en place d'outils adéquats
- collaboration institutionnelle, par des interventions en commun et des modules de formation à mettre en place
- une aide aux montages de projets, pour que l'association qui le souhaite puisse porter au mieux ces postes essentiels d'intervenants sociaux

Le président de l'INAVEM s'est dit " particulièrement heureux aujourd'hui de la reconnaissance des interventions de chacun, de la coordination de terrain et de la cohérence des dispositifs (...) et de de réunir la Justice et l'Intérieur sous une même bannière, celle de la réelle complémentarité des professionnels de nos deux associations, pour la satisfaction des personnes victimes d'infractions qui bénéficient des services des uns et des autres."

 

  

En 2010

La Fédération Française de Football, par l'intermédiaire de son Président Jean-Pierre Escalettes, et l'INAVEM (Institut National d'Aide aux Victimes et de Médiation), représenté présence par sa vice-présidente Michèle De Kerckhove, ont signé le 15 décembre 2009 au siège de la FFF une convention offrant la possibilité aux arbitres victimes d'agressions verbales, physiques ou d'atteintes à leurs biens, de bénéficier d'un soutien moral et psychologique dispensé par des professionnels.


Jean-Pierre Escalettes, Président de la FFF
"Cette démarche va dans le bon sens. Il faut que nos arbitres, chargés d'une mission de service public, se sentent soutenus, entendus et écoutés. Les chiffres prouvent que les agressions envers nos officiels sont en regression mais il ne faut pas s'en contenter et continuer à lutter contre toute forme d'incivilité. Je remercie la LFA, la DNA et l'INAVEM pour la mise en place de cette convention qui va pouvoir aider nos jeunes arbitres, et leur permettre de poursuivre dans l'arbitrage."

Fernand Duchaussoy, Président de la Ligue du Football Amateur (LFA)

"Un des objectifs de la LFA, c'est évidemment de lutter contre toute forme d'incivilité et de violence. Sur le million de matches disputés par saison, nous avons pu, grâce à l'Observatoire des Comportements, dresser des statistiques. Il y a 1,4% de rencontres qui engendrent des incivilités graves. Il faut désormais tenter, comme c'est le cas dans d'autres sports, de sacraliser l'arbitre. Il faut tendre vers la tolérance zéro pour les incivilités envers nos officiels dans les Ligues et les Districts. Souvent, nos arbitres nous reprochaient un manque de soutien et de suivi du point de vue psychologique. Avec la signature de cette convention, ils vont pouvoir être épaulés, écoutés et surtout bénéficier d'un suivi sur le long terme si le besoin s'en fait sentir. On a travaillé main dans la main avec la DNA, La Poste, le partenaire des arbitres et l'INAVEM pour mettre au point cette action tout simplement indispensable pour sécuriser nos arbitres."

Michèle de Kerchkove, représentait Hubert Bonin, le Président de l'INAVEM
"L'INAVEM, c'est une Fédération représentant plus de 150 associations d'aide aux victimes en métropole et Outre-mer. Je suis heureuse aujourd'hui de signer cette convention et ce partenariat avec la FFF. On veut pouvoir offrir aux arbitres une écoute, une aide immédiate et dans la durée, le cas échant."

L'INAVEM, fédération nationale des associations d'aide aux victimes est très heureuse, de pouvoir mettre au service des arbitres victimes son savoir faire et son expertise. Il y a deux possibilités :

-1) l'arbitre victime informe le référent au sein du district des faits et demande à être contacté par l'INAVEM. Techniquement, le référent va adresser une demande de prise en charge aux services de l'INAVEM. Un écoutant du 08VICTIMES en première instance prendra contact avec l'arbitre victime pour une écoute, un soutien moral et, si besoin est, une mise en relation directe avec l'association d'aide aux victimes de proximité pour un soutien ou un accompagnement psychologique.

-2) L'arbitre victime, s'il préfère faire la démarche, seul et par lui-même, peut appeler directement le 08VICTIMES qui lui offrira les mêmes serivces.

Marc Batta, Directeur National de l'Arbitrage (DNA)
"Je me réjouis de cette signature entre la FFF et l'INAVEM qui va permettre à nos arbitres dans les Ligues et les Districts de se sentir encore plus accompagnés et aidés. Les jeunes arbitres surtout, souffrent d'incivilités et ont besoin d'en parler. Grâce à l'action de l'INAVEM, ils pourront se confier, être entendus, se sentir soutenus et donc réussir à continuer dans l'arbitrage. Le mental est aussi important que la technique et le physique pour un arbitre. Avec cette convention, on va pouvoir donner une réponse adaptée sur ce premier point."

Enfin, Le groupe La Poste est un partenaire de la FFF sur les arbitres, c'est pourquoi, Vincent Relave, Directeur de Communication du Groupe La Poste était présnet lors de cette signature. "La Poste est toujours très concernée par ce qui se passe dans le monde de l'arbitrage. Nous nous réjouissons donc de la signature de cette convention aujourd'hui à la FFF."

 

A l'international, l'INAVEM a des liens avec une association homologue québécoise : Plaidoyer Victimes et sa présidente Arlène Gaudreault et avec le CIPC, centre international pour la prévention de la criminalité

 

 


Cellule d'urgence médico-psychologique - CUMP

L'INAVEM et son réseau, puis les Cellules d'Urgence Médico-Psychologiques ont été créés dans un même but d'humaniser le sort des victimes et de participer à leur réparation. Depuis leur création en 1995, les Cellules d'Urgence Médico-Psychologique ont établi des partenariats informels, locaux, avec les Associations d'Aide aux Victimes pour garantir aux victimes, une continuité au sein d'une prise en charge globale. Lors de catastrophes collectives majeures telles que l'attentat du Caire, le crash du Rio-Paris ou l'accident aérien des Comores, CUMP et AAV ont su œuvrer pour mener à bien leurs missions respectives même si tout n'a pas toujours été simple. Il était devenu indispensable d'encadrer et de formaliser ces partenariats afin de mieux coordonner, aux niveaux régional et national, les actions de soin médico-psychologique pour les CUMP et d'accompagnement psychologique, social et juridique pour les AAV.

pdf Convention CNUMP et INAVEM (216.17 KB)

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Conseil National des Barreaux - CNB

 
Dès 2003, l'INAVEM et le Conseil National des Barreaux se sont rapprochés afin d'élaborer une convention-type ayant pour objectif de poser les conditions minimales de coopération entre les associations d'aide aux victimes et les ordres d'avocat à l'échelon des ressorts des tribunaux de grande instance.

Cette convention-type a vocation à initier, formaliser et/ou approfondir les partenariats entre les associations locales et leur Barreau, au travers de conventions.

Un tel document de travail a été validé par les deux institutions nationales, respectivement le 4 septembre 2004 pour le Conseil National des Barreaux lors de son Assemblée Générale et le 2 octobre 2004 par le Conseil d'Administration de l'NAVEM.


- ministère de la Justice

- ministère des Affaires Étrangères

- ministère de l'Éducation Nationale

- ministère de l'Agriculture et de la Pêche

- ministère de l'Intérieur


Ministère de la Justice

Le ministère de la Justice est le premier partenaire institutionnel de la Fédération INAVEM et des associations d'aide aux victimes locales, notamment parce que les victimes qui sont aidées, relèvent de faits pénaux portant atteinte à l'ordre public, à l'intégrité physique, matériel et psychologique des personnes.

Le ministère de la Justice, donc avec la politique pénale locale, sont les premiers interlocuteurs des associations, et c'est pourquoi les Associations d'aide aux victimes de l'INAVEM sont conventionnées et habilitées par la Cour d'appel.

Pour faire en sorte que les AAV accueillent toujours mieux les victimes dans les tribunaux, le 8 déembre 2008, la ministre de la Justice a annoncé une réforme des missions du JUDEVI (juge délégué aux victimes), en lui donnant davantage de moyens d'actions, qui se concrétiserait notamment par la mise en place de bureaux d'aide aux victimes. Tout comme les bureaux de l'exécution des peines (BEX), ils ont vocation à être installés dans chaque TGI. Au 1er janvier 2009, 13 juridictions : TGI de Marseille, Cambrai, Lille, Châteauroux, Lyon, Bourg-en-Bresse, Pau, Mulhouse, Senlis, Quimper, les Sables d'Olonne, Nîmes et Bonneville.

Au 1er janvier 2010 : 12 autres juridictions, comme cela est indiqué dans le plan national de prévention de la délinquance et d'aide aux victimes, pdf PNPDAV 2010-2012 (458.38 KB) .

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La prise en charge des ressortissants français victimes d'infractions pénales à l'étranger

Le partenariat entre le ministère des Affaires Étrangères et l'INAVEM est formalisé par la signature d'une convention annuelle dont l'objet est la mise en œuvre de prestations d'accueil, d'écoute, de soutien psychologique, d'information sur les droits et d'accompagnement social en faveur des ressortissants français victimes d'infractions à l'étranger, qu'il s'agisse de violences individuelles, d'atteintes contre les biens et/ou les personnes, d'accidents, d'attentats ou de catastrophes collectives.

La procédure de collaboration avec le ministère des Affaires Étrangères est la suivante :
• Dès lors que le ministère des Affaires Étrangères (Direction des Français à l'étranger) a connaissance de la situation d'un ressortissant français victime d'une infraction pénale à l'étranger, cette Direction adresse à l'INAVEM par télécopie une saisine, sur laquelle apparaissent les éléments d'informations essentiels à une proposition de prise en charge de la victime, à savoir son état civil, celui des ayants droit (en cas de décès de la victime), des coordonnées postales et éventuellement téléphoniques, ainsi qu'un exposé sommaire des faits.

• L'INAVEM se charge alors, dans les meilleurs délais, de saisir l'association d'aide aux victimes de son réseau localement compétente, c'est-à-dire la plus proche du domicile de la victime ou de ses ayants droit, dont l'adresse a été communiquée. Dans des situations de pluralité de victimes ou d'ayants droit dispersés sur l'ensemble du territoire, l'intervention associative étant fondée sur la proximité, plusieurs associations locales peuvent alors être sollicitées pour intervenir. Chacune des AAV est avertie des saisines concomitantes de plusieurs structures associatives, dans un souci de coordination de leurs interventions : cela permet ainsi aux associations impliquées d'échanger des informations sur la situation d'une même famille, et au besoin d'organiser une centralisation de celles-ci. Ces différentes démarches sont bien entendu effectuées avec l'accord des victimes, qui sont tenues informées de ces divers échanges.

• Dès réception de la saisine, l'association d'aide aux victimes prend contact avec la victime (ou un parent de la victime si cette dernière est décédée) et lui propose un soutien juridique et psychologique, en lui rappelant le cadre dans lequel elle a été amenée à prendre contact avec elle.

• À l'issue du premier contact avec la victime, l'association d'aide aux victimes retourne à l'INAVEM une fiche de « retour sur saisine », accompagnée d'un compte rendu circonstancié d'intervention, indiquant notamment la nature de l'aide apportée à la victime.

• En cas de difficultés, l'INAVEM se tient à la disposition des associations d'aide aux victimes pour leur apporter un soutien technique dans le cadre des informations à apporter à la victime. L'INAVEM peut également faire le lien entre le ministère des Affaires Étrangères et l'association d'aide aux victimes, si cette dernière ne le sollicite pas directement. Dans certains cas, l'INAVEM peut encore faire appel à la représentation diplomatique, et en tient dûment informé le ministère des Affaires Étrangères.

À noter également :

Les ministères de la Justice et des Affaires étrangères et européennes ont élaboré un guide destiné aux ressortissants français, victimes lors d'un séjour à l'étranger : « Être victime à l'étranger, quels droits et actions ? Quelles spécificités ? ». Ce guide entend permettre aux ressortissants français victimes d'infractions, dans un cadre individuel ou collectif, de mettre en œuvre les droits et actions dont ils disposent. Organisé en fiches thématiques relatives aux frais médicaux, aux assurances et à l'indemnisation judiciaire, il informe également sur les démarches à suivre lors d'infractions spécifiques et précise l'action d'interlocuteurs spécialisés.

Télécharger ce guide    pdf Guide Vict étranger (339.09 KB) , également consultable sur le site du ministère de la Justice.

 

La convention avec l'Éducation Nationale

Le 9 mars 1999, une convention d'objectifs "AIde aux Victimes" a été signée entre le ministère de l'Éducation Nationale et l'INAVEM au titre du réseau national des services d'aide aux victimes. Cette convention répondait à la volonté exprimée par le plan gouvernemental de lutte cre la violence en milieu scolaire, du 5 novembre 1997, d'apporter une attention particulière aux victimes, élèves et personnels, en leur proposant une aide immédiate. Cette convention s'appliquait à l'ensemble des établissements scolaires situés dans 14 départements particulièrelment concernés par de tels phénomènes de violence.

En 2004, l'INAVEM et le ministère de l'Éducation nationale ont souhaité reconduire cette convention du 9 mars 1999 et étendre le champ géographique des interventions des associations d'aide aux victimes du réseau INAVEM à tout le territoire. Cette volonté a été finalisée par la signature d'une convention de subventionnement le 8 novembre 2004, qui a été renouvelée en 2005 puis en 2007.

Dans le cadre de cette convention, les associations d'aide aux victimes proposent à la victime, et avec son accord une écoute privilégiée, une aide psychologique, une information juridique, un accompagnement dans le cadre d'une procédure judiciaire, une aide à la mise en forme d'un dossier d'indemnisation ou une orientation vers des interlocuteurs spécialisés.

La procédure de saisine de la Convention Education Nationale / INAVEM se formalise de la manière suivante :

Les associations d'aide aux victimes sont saisies, soit au titre d'interventions collectives pour des infractions ou événements graves concernant un ou plusieurs membres de la communauté scolaire dès lors que l'événement a une répercussion traumatique collective, soit au titre d'interventions individuelles pour des infractions concernant un membre de la communauté scolaire, ne donnant pas lieu à une intervention en milieu scolaire mais nécessitant une prise en charge individualisée.

Les diverses autorités de l'Education Nationale peuvent également saisir l'association d'aide aux victimes en cas d'infractions ou événements graves ayant des répercussions collectives.

Tout membre de la communauté éducative remet à la victime ou à sa famille, les coordonnées précises de l'association d'aide aux victimes locale, ou le numéro du 08Victimes, en cas de situations nécessitant une prise en charge individuelle.

Le ministère de l'Education Nationale peut également saisir directement l'INAVEM pour les situations les plus graves, la Fédération activant alors l'intervention de l'association d'aide aux victimes locale concernée.

 

 

 

 
 
 
 

Convention avec le ministère de l'Agriculture et de la Pêche

Les missions dévolues aux agents du ministère de l'Agriculture et de la Pêche font appel à de nombreuses compétences telles le contrôle de la qualité et de la sécurité sanitaire des aliments, la responsabilité de l'Enseignement Agricole, le développement de l'emploi en milieu rural ainsi que la préservation de l'environnement et de l'espace naturel.

Dans un premier temps, le ministère de l'Agriculture et de la Pêche a engagé un travail sur la sécurité de ses agents en matière de contrôle et d'accueil portant tant sur la professionnalisation du contrôle et de l'accueil, que sur la nécessité d'une assistance et d'un soutien aux agents en cas d'agression, qui a abouti à la mise en place d'un dispositif de service juridique, commun à tout fonctionnaire.

Par la suite, ce ministère a souhaité élargir son action à la prise en charge psychologique de ses agents : plusieurs associations d'aide aux victimes locales étant déjà intervenues s'agissant de la prise en charge d'agents de ce ministère, un contact a été pris au niveau national avec l'INAVEM afin d'envisager la signature d'une convention nationale. Cette convention a été signée le 26 juillet 2007 et fixe les modalités de mise en oeuvre des actions menées par l'INAVEM et son réseau en faveur des agents du ministère victimes d'une agression, d'une incivilié ou d'un événement traumatisant dans l'exercice de leurs fonctions.

 
 
 
 

L'INAVEM signe une convention avec le ministère de l'Intérieur

 
Le 25 mai 2005, le ministre de l’Intérieur, Dominique de Villepin et Jacques Calmettes, président de l'INAVEM, ont signé une convention pour la prise en charge des victimes d’infractions pénales au sein d’un service de police ou d’une unité de gendarmerie.

Cette convention fixe le cadre général d’un partenariat, qui est décliné au plan local, en présence du procureur de la République, entre le préfet/le DDSP/le commandant du groupement de gendarmerie et le “représentant de l’INAVEM”, c’est-à-dire l’association d’aide aux victimes locale.

Cette convention est annexée à une circulaire adressée aux préfets en date du 27 mai 2005 dont l’objet est l’aide aux victimes et le développement des permanences des associations d'aide aux victimes dans les services de police et les unités de gendarmerie.

L’INAVEM se félicite de cette signature avec le ministère de l’Intérieur, qui est l’aboutissement de plusieurs mois, si ce n’est d'années de travail, et qui va permettre aux associations qui n’en étaient pas encore dotées d’ouvrir une permanence spécialisée en commissariat ou unité de gendarmerie, sous la réserve néanmoins de financements locaux ad hoc.

 


 
Depuis quelques années, l'INAVEM a été sollicité par différentes entreprises privées qui souhaitent faire bénéficier des prestations des associations de son réseau à leurs salariés et collaborateurs, victimes d'une infraction pénale dans l'exercice de leurs fonctions.

Ainsi, différentes conventions nationales de prestation d'assistance "aide aux victimes" ont été signées depuis 2002.
Par la signature de ces conventions certaines catégories de professionnels victimes,  accèdent plus facilement aux offres de services des associations d'aide aux victimes.

 

L'INAVEM s'engage auprès de ses partenaires, par le biais de son service animation réseau et de sa plate forme téléphonique, à mobiliser l'association localement compétente afin de permettre une prise en charge professionnelle de proximité.

Souvent, la demande tourne autour de la prise en charge psychologique des salariés. En effet, les événements traumatiques subis par les salariés d'une entreprise peuvent provoquer, en l'absence d'une prise en charge adéquate, des troubles psychotraumatiques avec des incidences importantes sur l'activité professionnelle. Ceci nécessite la mise en place de dispositifs d'aide psychologique en direction des victimes de violences en situation professionnelle où chaque intervenant a un rôle et une place définis en fonction de ses compétences soit hiérarchiques, psychologiques, ou sociales notamment. Ce dispositif devra être présenté en fonction des trois temps habituellement repérés : l'urgence et l'immédiat, le post-immédiat et le long terme. Seules, cette structuration de l'aide et cette différenciation des rôles permettront d'éviter des interventions inadaptées où règnent la confusion des rôles.

La grande distribution

Les mutualistes

Le transport

 

La banque Nouveauté !



Convention INAVEM - Groupe CARREFOUR

 

Le 17 octobre 2002 une première convention a été signée entre l'INAVEM et le Groupe CARREFOUR et prévoit l'offre d'une assistance « aide aux victimes » aux salariés victimes d'une agression dans l'exercice de leur activité professionnelle.

 

Elle permet aux salariés des enseignes Carrefour et Champion, de bénéficier gratuitement d'une offre de soutien psychologique et d'un accompagnement juridique et social par les professionnels du réseau INAVEM.

 


Convention INAVEM - STOKOMANI

 

Le 27 novembre 2003, une convention est signée entre l'INAVEM et la société STOKOMANI (société de magasins de déstockage de grandes marques), afin d'assurer la formation des personnels encadrant de Stokomani, et assurer le suivi psychologique des salariés victimes d'agressions dans le cadre de leur activité professionnelle.

 



Convention INAVEM - MAIF

 

Le 12 mai 2004, la MAIF et l'INAVEM se sont associés pour faire bénéficier d'une prestation de soutien psychologique tous les sociétaires ou assurés MAIF victimes d'accidents corporels, sur la route (contrat Pacs) ou dans le cadre de leur vie quotidienne (contrat Praxis Solutions).

 

La prestation se situe à deux niveaux. La victime est mise en relation téléphonique avec un professionnel de l'écoute chargé d'évaluer ses difficultés psychologiques. Si son état ne nécessite pas de suivi spécifique, un ou plusieurs entretiens téléphoniques de soutien lui sont proposés afin de la rassurer. Si son état nécessite un suivi psychologique, la victime est mise en relation par les écoutants-experts de la plate- forme téléphonique de l'INAVEM avec un psychologue clinicien de l'Association.

 
 

Convention INAVEM - SNCF

 

Le 15 mai 2007 une convention signée entre l'INAVEM et la SNCF prévoit d'assurer un soutien psychologique aux agents de la SNCF victimes d'une agression ou impliqués dans des accidents graves dans le cadre de leur activité.

 

Les associations du réseau INAVEM effectuent une intervention de second niveau après évaluation et saisine du pôle de soutien psychologique de la société.

 


Convention INAVEM - SAS FAST

 

Le 15 février 2008, après avoir collaboré dans le cadre de formations théoriques et pratiques, l'INAVEM et la compagnie aérienne scandinave SAS-FAST (Scandinavian Airlines System) ont signé une convention d'assistance psychologique au bénéfice des intervenants de SAS France.

 



Convention INAVEM - SOCIETE GENERALE Nouveauté !

Le 23 février 2010, la Banque de détail de la Société Générale et l'INAVEM ont conclu un partenariat pour assurer le suivi post-traumatique des salariés victimes pour l'ensemble du réseau qui compte 25 000 salariés, en complément du dispositif interne d'accompagnement social et médical, mis en place depuis plusieurs années.La convention prévoit ainsi la possibilité pour la Banque de saisir l'INAVEM pour les salariés victimes de vols à main armée et d'agressions verbales ou physiques. 

Convention INAVEM - CREDIT COOPERATIF

Le 15 décembre 2004, un engagement est conclu entre l'INAVEM et le CREDIT COOPERATIF afin de permettre aux salariés des agences bancaires d'être pris en charge sur la plan psychologique, juridique ou social après avoir été victime d'une infraction pénale dans l'exercice de leurs fonctions.

 


Des partenariats productifs au service des victimes

France Victimes, comme toute structure nationale et fédérative, mène ses actions en lien avec de nombreux partenaires émanant aussi bien :

  • des ministères ou d'autorités indépendantes, d'établissements publics administratifs...,
  • que des partenaires venant du monde associatif
  • ou encore du monde de l'entreprise.

Tous ces partenariats, qu'ils soient financiers ou strictement opérationnels, ont pour objectif de faire en sorte que le maximum de personnes victimes puissent accéder aux services qui sont à leur disposition.

Pour ce faire, France Victimes a choisi de ne pas attendre que les personnes viennent solliciter ces services, mais d'en faire l'offre et surtout de faire tous les efforts possibles pour que les victimes aient connaissance de l'aide qui peut leur être apportée par le biais de la plate-forme téléphonique d'aide aux victimes et par l'intervention des associations d'aide aux victimes locales.

 

 

La plupart du temps, les commanditaires contractent avec France Victimes et son Réseau pour mettre en oeuvre ds actions de soutien dans le cadre d'une prise en charge globale des salariés ou usagers/clients victimes dans le cadre de l'exercice de l'activité professionnelle ou de la fréquentation des lieux entrant dans le contrat.

De grands groupes et marques nous font confiance :

  • hôtellerie (Best Western...) ;
  • grande distribution (Groupe Carrefour, Les Mousquetaires...)
  • banques et assureurs (Société Générale, Maif, Crédit coopératif...)
  • transports (Sncf...).